Comment vaincre la peur de l’échec pour avancer dans la vie ?

Comment dominer la peur de l'échec ? Marketing-impertinent.fr

La peur m’empêche d’avancer, comment la dominer ?

 

Vous est-il déjà arrivé d’être paralysés par la peur ? Vous aviez quelque chose d’important à faire, mais votre peur vous a scotché sur place ? Et si ça se passait mal ? Et si il m’arrivait ceci ou cela ? Et si je n’étais pas à la hauteur ? Et si je n’avais pas les compétences pour réaliser cette tâche ? Que vont penser les autres de moi ? Submergé par votre peur, vous vous faites rapidement une montage d’arguments pour ne pas avancer. Ils vous semblent rationnels, mais est-ce réellement le cas ? Et si nous regardions ensemble comment vaincre cette peur de l’échec ?

Nous avons probablement tous déjà été confronté à cette peur, c’est tout à fait normal. Cependant, pour certaines personnes cette peur est beaucoup trop puissante. Cela s’explique par leur personnalité, leurs échecs passés, leur environnement familiale, etc. Personnellement, mon rapport à l’échec a été extrêmement mauvais. J’utilise une forme passive, car aujourd’hui ma perception de l’échec est radicalement différente. La peur de l’échec ne m’est presque plus handicapante et ne le sera plus du tout un jour, j’en suis convaincu !

Voyons ensemble comment ma vision de l’échec a évolué dans le temps et comment mon histoire pourrait vous également vous aider.

 

Mon histoire, mon rapport à l’échec

 

Au commencement tout va bien

 

J’ai toujours aimé la compétition, déjà tout petit (6 ans), je comparais mes résultats avec les autres: « Ah tu as eu 96% en Math, moi j’ai eu 99% », au bulletin suivant: « Tu as eu 99%, moi j’ai eu 98% ». Attention, je vous vois venir, bien sûr ça fait du bien à l’ego. Mais c’était une compétition relativement saine et c’était surtout pour les Maths, les autres cours ne m’intéressaient pas trop en comparaison. En effet, ce n’était pas du « haha je suis meilleur que toi », mais plutôt « Tu as fait mieux que moi, je vais essayer de faire mieux la prochaine fois ». Autrement dit, on se tirait vers le haut.

J’étais également très sportif, je bougeais tout le temps et aimais la plupart des sports. Toujours avec cet esprit de rivalité saine et de dépassement de soi.

Sur le plan scolaire, mes primaires se sont plutôt bien passés. Sur le plan social, ce fut un peu plus compliqué, ayant été victime de harcèlement, mais ça c’est une autre histoire … L’école pour moi c’était facile, ça me demandait pas trop d’efforts, ça a continué ainsi jusqu’à mes 16 ans environ.

 

Les difficultés apparaissent

 

Je continuais à avoir des maximums ou pas loin dans les matières qui me plaisaient (Maths, sciences et sports).Pour les autres cours, notamment le Français, l’Anglais où j’avais amassé pas mal de lacunes dues à mon manque d’études ou encore la Géographie, je commençais à éprouver beaucoup de mal. Je me rendais compte qu’il fallait que je fasse des efforts pour réussir ces cours, je n’y étais pas habitué.

Malheureusement, ça n’était pas mon seul problème à l’époque, outre les histoires communes à tous les ados, un de mes proches a eu des problèmes psychologique (ce qui m’a plus affecté que je ne le pensais). Je commençais également à détester l’école de plus en plus, me rendant compte de toutes les absurdités du système.

C’est à ce moment que ça dérape.

 

Début de la descente en enfer

Décente en enfer Marketing-impertinent.fr

 

Le poids était trop lourd pour mes petites épaules. Cette année là, j’ai eu des repêches, plutôt que de travailler pour réussir mon année, j’ai essayé de m’évader dans les jeux vidéo. Evidemment, ça n’était pas une bonne idée … Résultat: Premier redoublement. Une vraie claque, avant ça, j’avais la certitude qu’il fallait être stupide pour redoubler.

Vous vous dites peut être: « Mais quel ego il a celui là ! » ou alors plus modérément: « Aaah les ados … ».

Ça m’a clairement permis de me remettre en question et de me méfier à l’avenir de mes certitudes. Malheureusement, redoubler, sur le plan scolaire, ça ne sert à rien pour la majorité des personnes. Oublions ces histoires de immaturités, manque d’intelligence, ou quoi ce soit d’autre dans ce style, ce sont des conneries !

D’après mes observations, la plupart des gens échouent à l’école pour des raisons sociales, familiales ou encore quand ils n’arrivent pas à s’adapter au système pour diverses raisons. Au final, c’était rarement pour une raison de stupidité … Le problème en réalité, ce n’est pas eux, mais le système qui n’est pas assez flexible.

Un des commentaires classiques que j’avais sur mon bulletin était: « Sébastien a toutes les capacités nécessaires, mais ne travaille pas assez ... » Ce me faisait une belle jambe …

 

Est au fond du trou mais creuse toujours !

 

Deux années passent, travailler à la maisons devient de plus en plus pénible, les devoirs, les travaux et les tests me rendaient malades. J’avais besoin de penser à n’importe quoi mais pas à l’école, 8h par jour, ça n’est pas suffisant ?! Quel est le sens à tout ça ? Je redouble une deuxième fois, je commençais vraiment à toucher le fond. En permanence fatigué, je n’arrivais plus à suivre en classe dès 10h du matin. Ça tombait pendant mes cours de Maths, je commençais à décrocher dans mon cours préféré …

Je finis donc ma deuxième rhéto (je suis belge pour vous les français ça doit correspondre à votre dernière année de lycée) avec encore pas mal d’échecs. Contre toutes attentes, je réussis mon année malgré mes échecs. Je n’en ai jamais su la raison, mais je pense que mes profs ont compris que ce n’était pas un problème de capacités, ils m’ont donc fait ce cadeau empoisonné.

 

Peut-on refuser un cadeau ?

 

Pourquoi empoisonné ? Parce qu’il a fait naître en moi un gros syndrome de l’imposteur, « je n’ai pas mérité de réussir, je n’ai rien fait pour ... », mon image de moi n’était déjà pas au top alors je vous laisse imaginer après …

Bref, à mes 20 ans, je pouvais enfin me diriger vers les études que je voulais faire depuis déjà un bon moment: La psychologie. Premier point non négligeable: Les cours commençaient souvent à 10h, ce qui fait que ma fatigue incessante a pu disparaître grâce à mon temps de sommeil supplémentaire. Deuxième point, les cours m’intéressaient vraiment, c’était génial !

Moins marrant par contre, un de nos cours était sur l’échec scolaire, en gros ça nous disait à quel point le redoublement était mauvais et inefficace pour la plupart des élèves. De nombreuses études corroborent cette idée, c’est maintenant bien connu et pourtant encore aujourd’hui on continue à défendre le redoublement qui fait souffrir inutilement bon nombres d’enfants …

Voici différentes sources si le sujet vous intéresse: Redoublement et l’image de soi ou études sur le redoublement. Je vous laisse imaginer à quel point ça m’a fait plaisir (ou pas) de constater que l’on savait depuis longtemps que le redoublement n’était pas une bonne pratique …

Le mal était fait, étudier et faire des devoirs était devenu pour moi insupportable. Je n’arrivais pas à faire ce qu’il fallait pour réussir. J’ai tenté deux 1ere psycho puis une en Informatique un peu par désespoir, que j’ai stoppé en cours d’année … Me voilà à 5 échecs …

 

Bonjour le chômage

 

Trois tentatives dans le supérieur: Direction chômage. Pour faire mon dossier, on me demande: Dans quoi voulez vous travailler ? J’étais complètement paumé, je ne savais pas quoi répondre à cette question. Le résultat a été employé de bureau, youpie !

A cette période, nous étions déjà à mes 23 ans. A cette étape de ma vie, l’échec m’était devenu très douloureux, même perdre dans un jeu vidéo, ça me rendait malade …

Remotivé par un module proposé par une agence d’intérim, ayant pour objectif de mieux nous comprendre, connaître nos forces et faiblesses, etc., je décide faire une demande de dérogation pour pouvoir recommencer des études en psychologie. Je me mouille vraiment en écrivant cette lettre, résultat je reçois une lettre ultra formelle, ça m’a fait ressentir un énorme sentiment de dégoût, de colère et d’échec … Bon tant pis, j’essaye d’aller en éducateur, trop tard, il n’y avait plus de place …

J’ai erré pendant 6 mois dans cette chose valorisante qu’était le chômage, puis un jour un ami me contacte: « Hey, tu aimes bien écrire non ? Ça te dirais de faire partie d’un projet ayant pour but de faire de l’événementiel dans le jeu vidéo ? » N’ayant plus rien à perdre j’ai accepté (cependant ça restait du bénévolat).

 

On remonte la pente ?

 

J’ai commencé à faire de la presse, communiqués de presse, dossiers, tests, etc. sur des jeux vidéos. Nous avons également organisé un bon petit nombre d’événements. Je me sentais utile, voir de gens sourire et s’amuser en partie grâce à moi, ça me faisait vraiment du bien. Le fait de faire de la presse nous a également permis d’accéder à des zones réservés aux pros dans des salons comme la Gamescom. Voir les choses sous un autre angle est vraiment gratifiant.

Puisque j’étais souvent sur notre site, j’ai commencé à vouloir en apprendre plus sur le domaine. Je me suis donc dirigé vers des études en Webdesign, j’aimais vraiment les cours même si je me rendais compte que le design ce n’était pas trop un domaine où j’étais super à l’aise. Puis est arrivée la fatidique crise des 25 ans.

 

Ah, ben non !

 

« Je n’ai rien accompli de ma vie, je suis misérable, etc. », complètement déprimé, j’ai arrêté d’aller en cours …

Je me suis dit: « Bon là, ce n’est plus possible, il faut que je me fasse aider !« , je donc commencé à consulter un psy. En parallèle, le projet sur lequel j’étais, commençait à battre de l’aile. Je me rendais compte qu’on faisait beaucoup d’efforts pour peu de résultats, la motivation baissait.

« Pourquoi nous ne progressons pas ? », « Que faisons-nous de travers ? », « Comment faire pour gagner en visibilité ? », tout un tas de questions auxquelles je ne pouvais répondre. La solution que j’ai trouvé a donc été de faire des études en Marketing, en cours du soir. Fin Mars lors de ma 1ere année, un camarade de classe me propose une offre de stage dans une entreprise faisant de l’e-commerce. Etant toujours au chômage (je n’ai jamais cessé de l’être, l’année avant j’étais dispensé parce que ma formation se faisait en journée dans un secteur en pénurie. En marketing c’était le soir donc je n’avais pas d’excuse.), j’ai saisi l’opportunité.

 

Découverte du marketing de contenu

Le marketing de contenu Marketing-impertinent.fr

 

C’est là que j’ai découvert le monde du référencement naturel sur internet, ma tâche était donc de faire en sorte que notre site soit mieux référencé dans les moteurs de recherche. Moi qui n’avais jamais été un grand bosseur, je me suis retrouvé à bosser comme un malade, j’apprenais beaucoup via le travail mais aussi énormément en autodidacte. J’ai toujours aimé écrire et aimé la stratégie, je trouvais ce domaine vraiment passionnant, en plus il fallait faire preuve de créativité, ce qui je pense ne me manque pas.

Malheureusement, au bout de 2 mois, je n’apprenais plus rien via mon stage et ça commençait à m’ennuyer. D’autant plus que mon patron m’empêchait de laisser libre cours à ma créativité, ne se rendant pas compte de l’ampleur de mon travail et me demandait parfois d’aller contre mes principes.

Exemple: Un jour, je lui dis que ce serait bien si on mettait une page à propos sur notre site afin que nos clients sachent un peu plus qui nous sommes. Ce qui permettrait entre autres de leur inspirer confiance. Je lui demande donc des infos sur la création de l’entreprise, etc. Il me répond: « Bah, tu n’as qu’à inventer … » Complètement sidéré par sa réponse, j’ai oublié cette idée …

Après 3 mois, aller au travail devint très compliqué, je me sentais de plus en plus stressé et fatigué. Me rendant compte de toutes les erreurs qu’on faisait dans l’entreprise, j’essayais de les faire comprendre à mon patron. Mais je n’étais qu’un pauvre stagiaire après tout. J’ai fini par démissionner …

Dans la même période, le projet sur les jeux vidéo s’est vu être abandonné. Un peu dégoûté par le monde du travail, bien que mes expériences se comptent sur les doigts d’une main, je me voyais passer d’entreprise en entreprise sans arriver à trouver la bonne.

 

Etre son propre patron

 

J’ai donc continué à étudier le Marketing dans l’optique de créer ma propre entreprise et être mon propre patron. En fin d’année, il me restait plus qu’à rédiger mon mémoire et réussir 2 cours. « Ma phobie » des devoirs n’étant pas résolue, j’ai procrastiné et reporté l’écriture de mon mémoire à chaque lendemain, jusqu’à en arriver à la date butoir. Couplé à une démotivation, ne sachant toujours pas quoi faire de ma vie à 27 ans, j’ai redoublé pour la 7eme fois (et oui …).

A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes un an plus tard, mon mémoire n’est toujours pas écrit. Mais il y a eu beaucoup de changements. Je me retrouve à vouloir gagner ma vie grâce à internet, d’où la création de ce blog. Je me suis donc dit: « Quoi de mieux pour débuter mon blog que part un article sur la peur de l’échec ?« 

Je réalise que j’ai beaucoup parlé de mes échecs, mais pas tant que ça de la peur au final …

 

Et la peur de l’échec ?

 

Ayant très mal vécu mes échecs, j’en suis venu à développer une sorte de mécanisme, préférant me mettre en échec moi même plutôt que faire des efforts et prendre le risque d’échouer. Ça peut paraître totalement débile, mais on préfère se dire qu’on a raté parce qu’on est un déchet, un fainéant, plutôt que d’avoir donné le maximum de nous même et échouer … Et ce même en sachant très bien que si nous nous y donnions à fond, nous serions parfaitement capables de réussir sans problème.

C’est ce qu’on appelle l’impuissance apprise ou acquise.

L’anxiété, l’estime de soi, la peur de l’échec et le stress prennent le dessus sur notre rationalité. Peur de se mettre en couple: « Et si je rendais l’autre personne malheureuse ?« , peur de réaliser ses rêves en nous donnant tout un tas de raisons pour ne pas passer à l’action: « Je n’y arriverai jamais ... » Peur d’aller en cours: « Et si je n’arrive pas à me faire d’amis ?« . Peur de faire une chose administrative: « Et si ça se passe mal ? Et si … Et si … ».

Je me suis retrouvé pendant très longtemps paralysé, errant d’études en études, ne sachant pas quoi faire de ma vie. Je ne suis pas sorti avec certaines filles à cause de la peur. Il y a eu tellement d’occasions manquées, où la peur m’a empêché de prendre des risques.

Mais je ne voulais pas que ça dure éternellement, j’ai donc beaucoup travaillé sur moi même, j’en arrive actuellement à un point où j’affronte mes peurs et je les mets au tapis l’une après l’autre !

 

Vade Retro la peur !

Vade retro la peur de l'échec Marketing-impertinent.fr

 

Une des dernières peurs que j’ai affronté est directement liée à ce blog. « Et si ce que j’écris n’intéresse personne ? », « Je ne suis pas assez compétent ! », « Il y a tellement de choses à faire, je n’y arriverai jamais ! », « Vais je réussir à être cohérent et à aider les gens ? »

« Comment vais-je m’y prendre pour les catégories et les étiquettes de mes articles ? Mince, je ne sais pas ! », « Et pour le design de mon blog, ce n’est vraiment pas mon truc ! », « La forme ça n’est vraiment pas ma tasse de thé, je préfère privilégier le fond, mais la plupart des gens accordent plus d’importance à la forme, comment faire ? ».

J’ai commencé à me confectionner une montagne d’arguments à la rationalité douteuse pour me faire arrêter ce que je venais enfin de débuter. Ça faisait tellement longtemps que je voulais le faire. Je me suis laissé un jour de répit. Heureusement, j’ai parlé de ce projet à plusieurs personnes, croyez moi ça aide !

A force d’introspections et avec le temps, j’en suis venu à reconsidérer mon passé et mes échecs. Au final, si j’en suis là, c’est grâce à mes échecs et non à cause (j’en ai les yeux en larme rien qu’en écrivant ça …) !

 

Introspection sur son parcours de vie

 

Pour la première fois de ma vie, je me vois faire un métier, un métier où je pourrai écrire, faire preuve de créativité, être mon propre patron, partager ma vision des choses, mes valeurs, aider les gens et faire preuve de stratégie, bref tout ce que j’aime faire.

Revoyons ensemble certains de mes échecs:

a) Mon 1er redoublement m’a permis de me méfier de mes certitudes, chose qui m’a fait gagner énormément en maturité et ce même par rapport à des adultes qui sont aveuglés en permanence (vous aussi vous en avez sûrement et j’en ai très certainement encore).

J’ai aussi gagné en assurance, avant je n’osais pas lever la main pour répondre aux questions de mes profs, étant donné que je connaissais déjà la matière je prenais peu le risque de me tromper. Mine de rien, même si je n’aimais pas me tromper, j’ai commencé à oser prendre des risques (ça restait minime, mais c’était un début).

b) Tous mes échecs suivants m’ont fait rencontrer une multitude de personnes et découvrir plein de domaines différents. Beaucoup de remises en questions sur moi même et le système.

c) Sans mes échecs, je n’aurais jamais participé au projet sur les jeux vidéo, cette expérience fut très enrichissante et m’a fait gagné beaucoup de maturité.

d) Grâce au projet, je me suis intéressé au marketing, ayant toujours aimé les jeux de stratégie et la psychologie, je me suis rendu compte que ce domaine était fait pour moi.

J’ai commencé à me rendre compte à quel point mes peurs étaient démesurées, à chaque fois que je les affrontais, je me disais: « En fait, ça n’était pas si terrible que ça !« . Je me suis mis à mieux me comprendre, à comprendre les mécanismes de la peur.

« La peur crée de montage dans notre imaginaire, en réalité c’est un talus ou au pire une petite colline que nous avons en face de nous ! »

Au final, je me suis construit à partir de mes échecs, ma vie et ma perception des choses seraient totalement différentes sans eux. Bien que certains échecs soient toujours difficiles à avaler, je ne peux plus les voir aussi négativement qu’avant.

« Heureusement que j’ai eu ces échecs, sinon je ne serais pas où j’en suis actuellement. »

Assez parlé de moi, voyons ensemble comment combattre votre peur de l’échec.

 

Comment combattre/dominer la peur de l’échec ?

 

Mettre ses peurs sur papiers

 

J’ai imaginé pour vous une petite méthode très simple à mettre en place pour la vaincre la peur de l’échec:

  1. Ecrivez n’importe où les peurs que vous avez par rapport à un projet, un rêve ou n’importe quoi d’autre. Ce que vous ressentez, tous les arguments qui vous viennent à l’esprit pour ne pas faire cette chose.
  2. Maintenant, écrivez tous les arguments en faveur de cette chose, cherchez bien, je suis sûr que vous pouvez en trouver pas mal !
  3. Analysez la première partie, demandez vous si vos arguments tiennent vraiment la route et comparez avec le point 2.
  4. Quelque soit votre conclusion, passez à l’action (évidemment ça ne doit pas être quelque chose qui aurait de grosses conséquences financières en cas d’échec, faites ça avec quelque chose où le risque est faible).
  5. Ecrivez votre ressenti par rapport à vos agissements.
  6. Comparez avec vos peurs initiales, était-ce réellement aussi dur que vous l’aviez prévu ? Je parie que non !
  7. Refaire ça en boucle jusqu’à ce que la peur ne vous paralyse plus.

Vous pouvez également repenser à toutes les actions qui vous terrifiaient, vous allez vous rendre compte que vos montagnes n’étaient qu’une illusion et que ce fut beaucoup plus facile que prévu !

 

Apprendre de ses échecs

 

Depuis notre naissance, nous apprenons grâce à l’échec, un enfant tombe en essayant de marcher, il va continuer à essayer jusqu’à y arriver. Pourquoi en cours de route les échecs deviennent-ils si douloureux et anxiogènes ?

Nous vivons dans un monde très compétitif, on y est depuis le début à cause de l’école, on nous apprend à être le meilleur, échouer devient rapidement dévalorisant. Beaucoup de parents sont furieux quand leurs enfants ne travaillent pas assez: « Tu as encore eu des échecs ! », pauvre enfants, ils n’ont pas demandé pour être dans un tel système …

« La compétitivité, c’est la loi de la nature, la loi du plus fort ! », c’est bien joli tout ça, mais c’est oublier l’autre loi fondamentale de la nature: La coopération. Pourquoi on nous apprend à faire mieux que notre voisin plutôt que de faire mieux avec lui ? Pourquoi on nous bassine pendant toute notre scolarité avec ce genre de chose, alors que quand on arrive dans le monde du travail on nous demande surtout d’être avant tout coopératif ? Dissonance quand tu nous tiens …

L’échec est sanctionné alors qu’il devrait être gratifié ! Si à la place de dire à l’enfant: « Tu as échoué, c’est mal ! », on lui disait:« Bravo, maintenant tu peux apprendre de tes erreurs pour ne plus les reproduire ! », le monde ne tournerait-il pas mieux ?

Essayez de faire une introspection sur votre passé et vos échecs, essayez de les reconsidérer de façon positive. Si vous ne trouvez rien, ne vous inquiétez pas, ça viendra un jour tout comme ça l’a été pour moi ! Si ça peut vous aider, faites une liste de vos échecs en les commentant.

Ce qui est génial avec les échecs, c’est qu’ils nous marquent, on ne les oublie pas. Ce qui signifie que les leçons que vous pourriez apprendre grâce à vos échecs, vous ne les oublierez pas non plus !

 

Se préparer et se lancer

Se prépare et se lancer Marketing-impertinent.fr

 

On a souvent tendance à se préparer longtemps, pendant trop longtemps pour au final ne jamais passer à l’action. J’ai remarqué que les moments où j’apprenais le plus et le mieux, étaient les moments où j’étais dans l’action.

En effet, le fait de devoir chercher une information pour ensuite l’utiliser directement par la suite, c’est d’une puissance incroyable. Vous allez retenir cette information beaucoup plus facilement que par du bête par cœur et en plus ça aura bien plus de sens que si vous n’en aviez pas besoin !

Je pense que nous ne sommes pas fait pour nous projeter loin dans le futur, nous avons besoin de résultats au fur et à mesure de notre existence. Du moins c’est mon cas, j’ai parfois du mal à imaginer ce que je vais faire la semaine prochaine, c’est un peu trop abstrait.

C’est pourquoi, j’ai cette philosophie qui consiste à s’améliorer quotidiennement, apprendre de nouvelles choses, se faire des petits plaisirs, etc.

Se préparer c’est bien, mais ne le faites pas de manière démesurée quand ça ne le demande pas, quand les risques réels ne l’exigent pas.

De plus, agir ça permet d’avoir des échecs, ce qui ne peut être que bénéfique (encore une fois quand les risques financiers ne sont pas grand).

 

Ne pas être trop dur avec soi même

 

Etant perfectionniste et très exigeant, j’ai tendance à être extrêmement violent envers moi même. En me disant des choses que je trouverais totalement intolérables si elles sortaient de la bouche de quelqu’un d’autre.

« Ne faites pas à vous même ce que vous ne voudriez pas que l’autre vous fasse ! »

Respectez vous !!!

Etre ambitieux c’est bien, mais vous faire du mal pour cette raison ça ne vous apportera rien, absolument rien !

 

Échouer une fois …

 

Ce n’est pas parce que vous avez échoué une fois, que vous allez échouer à chaque fois. Si, comme dit précédemment, vous prenez le temps d’analyser vos échecs, ça vous permettra de ne plus commettre les mêmes erreurs.

Ne faites pas de généralité hâtives sur vos échecs et surtout ne vous dévalorisez pas. Échouer c’est normal !

Répétons en cœur comme le psy dans Will hunting (« Ce n’est pas ta faute »): « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est normal ! », « Échouer, c’est vraiment normal ! ».

 

La peur vs Les Regrets

 

Avez-vous remarqué ? Les regrets ont un impact bien plus lourd que nos souvenirs sur nos propres peurs, je dirais même plus qu’ils prennent leur place. Comme dit le dicton: « Il vaut mieux avoir des remords plutôt que des regrets. »

Alors quand la peur d’agir vous frappe, pensez aux regrets que ça va créer, pensez à ceux que vous avez déjà et dites vous: « Non, cette fois ça ne se passera pas comme ça ! »

 

Respirer pour vaincre la peur de l’échec

 

Quand la peur vous submerge, respirer profondément vous permettra de relâcher votre stress. Inspirez et expirez profondément pendant plusieurs minutes. La méditation est par extension bon moyen pour gérer votre stress si vous êtes dans un cadre qui le permet.

Etre capable de gérer vos émotions, de les comprendre et de vivre avec vous permettra d’affronter la vie plus sereinement.

 

Le plaisir de l’échec

 

Tout comme moi, vous en viendrez à aimer les échecs car ils vous feront grandir. Dites vous que si c’est possible pour moi, vu mon parcours chaotique, c’est aussi possible pour vous !

Mettez vous à l’épreuve, sortez de votre zone de confort, vous finirez par ne plus supporter de rester dans votre bulle. De plus, à force de faire des « erreurs » vous deviendrez capables de prendre de meilleures décisions grâce à votre expérience, votre intuition et votre compréhension de vous même.

 

Mot de la fin

Voyageons au gré des vents Marketing-impertinent.fr

 

J’ai encore beaucoup de chemin à parcourir et si vous aussi vous voulez voyager, je vous invite à bord de mon bateau pour naviguer au gré des vents. Je ne sais pas où va me mener ce blog et cette nouvelle aventure. Mais ce qui est sûr, c’est que je vais faire beaucoup de rencontres, apprendre énormément de choses et quoi qu’il se passe, ça me sera bénéfique.

Et parce que j’aime beaucoup le cinéma je vous laisse avec un extrait d’un film qui colle bien à notre sujet, vaincre la peur de l’échec, avec deux acteurs que j’affectionne particulièrement: La légende de Bagger

Et n’oubliez pas: « La vie est un jeu qui vaut la peine d’être vécu, donc jouez, ce n’est pas réservé aux enfants ! »

 

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